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Whole Bible (6)
versets 1-16
Et Ă tous les fils dâIsraĂ«l. Formule nouvelle qui ne se retrouve plus que LĂ©vitique 21:24 et LĂ©vitique 22:18, ce qui montre lâimportance que Dieu attache Ă cette loi pour tout le peuple.
Voici ce que lâĂternel a commandĂ©. Peut-ĂȘtre lâordonnance qui suit avait-elle Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment donnĂ©e Ă MoĂŻse, qui ne la transmet que maintenant aux intĂ©ressĂ©s (voir LĂ©vitique 8:9; LĂ©vitique 9:6; Exode 16:16).
Les animaux dĂ©signĂ©s ici, quoique destinĂ©s Ă lâalimentation, sont ceux qui pouvaient aussi ĂȘtre offerts comme victimes sur lâautel. Quant aux animaux qui ne pouvaient en aucun cas servir de victimes, le procĂ©dĂ© Ă suivre est indiquĂ© au verset 13.
De la maison dâIsraĂ«l. Pour les IsraĂ©lites, il nây a quâun seul abattoir : lâentrĂ©e de la Tente dâassignation. Egorger ailleurs, soit dans le camp, soit hors du camp, un animal, mĂȘme destinĂ© Ă fournir de la viande de boucherie, est un acte qui a le caractĂšre du meurtre et qui expose, aussi bien que ce crime, Ă la vindicte divine.
Aussi longtemps quâils furent dans le dĂ©sert, les IsraĂ©lites furent astreints Ă cette loi. Comme elle eĂ»t Ă©tĂ© impraticable une fois quâils habitĂšrent en Canaan, elle fut retirĂ©e au moment de lâentrĂ©e dans ce pays DeutĂ©ronome 12:20-22. Ainsi, tant que cela fut possible, les IsraĂ©lites furent astreints Ă convertir les animaux domestiques dont ils usaient pour leur consommation en victimes dâactions de grĂąces, dont les graisses Ă©taient brĂ»lĂ©es sur lâautel et le sang versĂ© au pied de lâautel. Cependant comme il ne sâagit pas ici dâun sacrifice proprement dit, le mot employĂ© est celui qui signifie Ă©gorger, tuer, et non pas sacrifier, comme au verset 8
En assimilant toute immolation aux sacrifices dâactions de grĂąces, Dieu veut habituer les IsraĂ©lites Ă considĂ©rer la nourriture dont ils font usage et surtout la chair des animaux, comme un don venant de lui. Cette prescription a outre cela deux buts prĂ©ventifs, dont le premier est Ă©noncĂ© au verset suivant, et le second ressort clairement de lâautre dĂ©fense qui suivra, versets 10 Ă 14.
Ce verset montre quâen tuant les animaux pour leur alimentation, les IsraĂ©lites se livraient Ă des pratiques superstitieuses et idolĂątres. Or de tels usages ne pouvaient se pratiquer dans le sanctuaire.
Satyres. Le mot sĂ©irim que nous rendons ainsi, vient du verbe saar, ĂȘtre velu, et pourrait dĂ©signer des divinitĂ©s redoutĂ©es, qui font hĂ©risser les cheveux Ă qui les rencontre. Mais comme ces ĂȘtres sont adorĂ©s dans la campagne (verset 5), et quâĂsaĂŻe (ĂsaĂŻe 13:21; ĂsaĂŻe 24:14), dĂ©crit ces mĂȘmes sĂ©irim habitant dans les dĂ©serts et sây livrant Ă leurs danses, il faut plutĂŽt voir en eux les divinitĂ©s agrestes quâon reprĂ©sentait sous la forme dâĂȘtres velus, tenant Ă la fois du bouc et de lâhomme, et que lâon appelait des Satyres. Les IsraĂ©lites pouvaient avoir apportĂ© ce culte dâĂgypte (JosuĂ© 24:14; ĂzĂ©chiel 20:7; ĂzĂ©chiel 23:3; 2 Chroniques 11:15); car, dâaprĂšs HĂ©rodote, un dieu pareil au Pan des Grecs (divinitĂ© analogue Ă celles-lĂ ) Ă©tait adorĂ© sous la forme dâun bouc, et cela dans un canton tout voisin de Gossen.
Avec lesquels, câest-Ă -dire : par le culte desquels ils se prostituent.
Une ordonnance perpĂ©tuelle. Il ne sâagit pas uniquement de lâordre relatif aux animaux de boucherie, aboli par le DeutĂ©ronome, mais aussi des rites idolĂątres qui accompagnaient cet acte. Tout cela doit cesser une fois pour toutes et ne jamais se reproduire en quelque circonstance que ce soit. On a objectĂ© contre cette prescription relative Ă lâimmolation mĂȘme des animaux alimentaires, quâelle Ă©tait inexĂ©cutable dans le dĂ©sert. Comment Ă©gorger dans le parvis, en outre de tous les sacrifices, les animaux nĂ©cessaires Ă lâalimentation dâun peuple aussi nombreux ? Mais on oublie que les tribus nomades consomment infiniment moins de viande que les peuples Ă©tablis et civilisĂ©s.
8 Ă 9 Lieu unique des sacrifices
Tu leur diras (encore). Cette ordonnance est complĂ©mentaire de la prĂ©cĂ©dente; elle est rĂ©pĂ©tĂ©e dans DeutĂ©ronome 12:5-7. Mais DeutĂ©ronome 12:8 prouve quâelle ne fut pas plus fidĂšlement observĂ©e Ă cette Ă©poque que celle de la circoncision (JosuĂ© 5:5). Quant aux Ă©trangers, ils pouvaient bien tuer des bĂȘtes de boucherie sans faire offrande de leur sang et de leur graisse Ă lâĂternel; mais sâils voulaient offrir des sacrifices, ce ne pouvait ĂȘtre quâĂ lâĂternel, et par consĂ©quent par les mains du sacrificateur et dans le sanctuaire.
Les diverses tribus ayant un fort sentiment dâindĂ©pendance et la tendance Ă sâisoler les unes des autres, le sanctuaire commun et unique avait une grande importance au point de vue de lâunitĂ© de la nation (JosuĂ© 22:10-19 et suivants; 1 Rois 12:29 et suivants).
10 Ă 14 Sâabstenir de manger du sang
Quelque sang que ce soit. Le sang est pour lâautel. Il est absolument dĂ©fendu dâen faire un aliment. On comprend par cette dĂ©fense lâordre du verset 6 de rĂ©pandre le sang des bĂȘtes immolĂ©es sur lâautel. Lâaccomplissement de cette prescription avait pour effet dâempĂȘcher la violation de la dĂ©fense renfermĂ©e dans ces versets.
Je tournerai ma face. Cette expression est prise ici dans le sens défavorable.
Je retrancherai. Ces mots indiquent Ă©videmment un chĂątiment exĂ©cutĂ© par Dieu lui-mĂȘme et impliquent en tout cas la privation des privilĂšges thĂ©ocratiques.
Motif de la défense et de la punition.
LâĂąme, câest-Ă -dire le principe vital de tout ĂȘtre, rĂ©side dans le sang. Câest pourquoi Dieu a rĂ©servĂ© le sang pour un but plus noble que celui de lâalimentation. Il est non pour la table, mais pour lâautel, oĂč il sert de couverture aux Ăąmes chargĂ©es de pĂ©chĂ©s. Cet emploi lui donne un caractĂšre sacrĂ©.
Fait propitiation par lâĂąme : par lâĂąme dont il est le porteur, pour lâĂąme pour laquelle il est offert : Ăąme pour Ăąme, vie pour vie.
Le sang mĂȘme des animaux purs tuĂ©s Ă la chasse, quâil nâest pas nĂ©cessaire dâoffrir sur lâautel, ne doit pas ĂȘtre exposĂ© Ă profanation. Il doit, avant que lâanimal serve dâaliment, ĂȘtre complĂštement exprimĂ© de son corps, puis recouvert de terre. Il est ainsi rendu au CrĂ©ateur, qui a tirĂ© de terre les Ă©lĂ©ments de cette substance Ă laquelle se trouve uni le souffle de vie.
Car lâĂąme de toute chair⊠Ce qui est le principe de la vie dans tout ĂȘtre animĂ©, câest le sang, et ce qui fait que le sang a ce noble rĂŽle, câest le principe vital dont Dieu lâa pĂ©nĂ©trĂ© et rendu dĂ©positaire.
15 Ă 16 DĂ©fense de manger des bĂȘtes mortes naturellement ou par accident
Cette dĂ©fense est la consĂ©quence de la prĂ©cĂ©dente. Dans toute bĂȘte morte ou dĂ©chirĂ©e par les bĂȘtes sauvages, il reste une partie du sang, et la manger ce serait infailliblement manger du sang (LĂ©vitique 11:40; Exode 22:31).
Lavera. On peut en avoir mangĂ© insciemment et ne sâen ĂȘtre aperçu quâaprĂšs coup; ou bien ce peut ĂȘtre la nĂ©cessitĂ©, la pauvretĂ© qui a amenĂ© Ă manger de cette chair. Le DeutĂ©ronome (DeutĂ©ronome 14:21) diminue Ă lâĂ©gard des Ă©trangers la rigueur de cette dĂ©fense, sans doute en raison du changement de position du peuple, une fois quâil sera Ă©tabli en Canaan. Il permet aux IsraĂ©lites de donner la bĂȘte morte aux Ă©trangers pour quâils la mangent, ou de la vendre Ă quelquâun venu du dehors. La dĂ©fense pour les IsraĂ©lites est maintenue dans toute sa rigueur, par la raison quâils sont le peuple consacrĂ© Ă Dieu.
Elle portera son iniquitĂ©. LâindĂ©termination de cette formule (comparez LĂ©vitique 7:18) fait penser Ă un chĂątiment quelconque que lâĂternel trouvera bon dâinfliger.