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Saturday, January 10th, 2026
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Whole Bible (6)
versets 1-22
Il faut lire Sédécias au lieu de Jehojakim; comparez verset 12 et Jérémie 28:1. Ce dernier nom a été substitué au premier par une erreur de copiste évidente.
Au commencement : dans la quatriÚme année du rÚgne de ce roi (Jérémie 28:1).
Des liens et des jougs : les liens pour attacher au corps les deux piĂšces de bois dont se compose le joug.
Mets-les : cet acte symbolique fut réellement exécuté.
Envoie-les. Il est difficile dâadmettre quâil ait rĂ©ellement envoyĂ© un joug Ă chacun de ces rois; mais celui que portait en ce moment JĂ©rĂ©mie Ă©tait pour les ambassadeurs un emblĂšme parlant du message dont il les chargeait pour leurs maĂźtres.
Par les ambassadeurs : qui Ă©taient venus sans aucun doute pour arrĂȘter le plan dâune rĂ©volte gĂ©nĂ©rale contre NĂ©bucadnetsar. JĂ©rusalem Ă©tait naturellement dĂ©signĂ©e par sa position pour ĂȘtre le centre de la coalition. JĂ©rĂ©mie est chargĂ© dâannoncer Ă chacun des conjurĂ©s que ce vaste projet Ă©chouera.
Ădom, Moab, Ammon, les anciens ennemis dâIsraĂ«l, sâassocient aujourdâhui Ă lui pour faire le mal. Sous JĂ©hojakim encore ils Ă©taient alliĂ©s Ă Babylone contre Juda (2 Rois 24:2).
Câest moi, et non pas la puissance des dieux de Babylone⊠Il fallait Ă©tablir le droit de Dieu dans toute son Ă©tendue et dans son caractĂšre le plus universel et le plus absolu, pour mettre les prĂ©tendus droits de lâhomme Ă leur place et fermer la bouche aux raisonneurs.
Mon serviteur : en tant que dépositaire de la puissance divine sur la terre à cette époque. Comparez Jérémie 25:9, note.
MĂȘme les animaux des champs : la terre elle-mĂȘme, avec tous les ĂȘtres qui lâhabitent, tombe sous sa souverainetĂ©.
Ce nâĂ©tait Ă©videmment pas lĂ lâĂ©tat normal de lâhumanitĂ©. DâaprĂšs le prophĂšte lui-mĂȘme, ce pouvoir absolu, dĂ©volu Ă un seul homme, Ă©tait un chĂątiment infligĂ© aux peuples dâalors et destinĂ© Ă les ramener Ă Dieu.
Ă lui, Ă son fils et au fils de son fils, soit deux gĂ©nĂ©rations aprĂšs lui, câest-Ă -dire Ă peu prĂšs les soixante-dix annĂ©es fixĂ©es dans le chapitre prĂ©cĂ©dent comme la durĂ©e de la puissance chaldĂ©enne. Le fils et successeur de NĂ©bucadnetsar, Evil-MĂ©rodac, fut assassinĂ© par son beau-frĂšre NĂ©riglissor, qui avait Ă©pousĂ© la fille de NĂ©bucadnetsar, et le trĂŽne revint bientĂŽt au fils de celle-ci, Laborosoarcod. Mais il fut tuĂ© au bout de quelques mois par Naboned, sous lequel fut dĂ©truite la monarchie babylonienne.
Le temps de son pays : le temps oĂč le jugement atteindra Ă son tour la puissance des ChaldĂ©ens. Dieu a arrĂȘtĂ© dâavance le temps des nations (Luc 21:24; Actes 17:26), le terme fatal de leur puissance, quâil fait coĂŻncider avec le moment oĂč la mesure de leur iniquitĂ© est comble (GenĂšse 15:16).
Ă lui aussi. NĂ©bucadnetsar lui-mĂȘme sera atteint par le jugement dont il est aujourdâhui lâexĂ©cuteur.
Des nations et de grands rois : comparez Jérémie 25:14; Jérémie 50:9; Jérémie 50:14.
Les flĂ©aux de Dieu atteindront les peuples rebelles, sâils Ă©chappent Ă lâĂ©pĂ©e de NĂ©bucadnetsar.
Le prophĂšte dĂ©signe ici les diverses catĂ©gories de devins qui se trouvaient chez les peuples auxquels il sâadresse. Les inscriptions assyriennes et babyloniennes prouvent que les souverains dâOrient ne faisaient rien sans consulter les dieux. ĂzĂ©chiel nous montre, ĂzĂ©chiel 21:26, NĂ©bucadnetsar consultant deux sortes de prĂ©sages pour savoir sâil doit se diriger sur JĂ©rusalem ou sur la capitale des Ammonites.
Pour vous éloigner de votre pays. Ces mots désignent non le but que poursuivaient réellement ces faux prophÚtes, mais le résultat inévitable de leurs mensonges.
La dĂ©portation en masse Ă©tait le chĂątiment que les monarques dâOrient infligeaient aux peuples rebelles.
Toutes ces menaces sâadressaient au peuple de Dieu aussi bien quâaux peuples voisins. IsraĂ«l, qui jusquâalors avait formĂ© une thĂ©ocratie, câest-Ă -dire un peuple dont Dieu Ă©tait le souverain, devait apprendre Ă cette Ă©poque quâil pouvait perdre son indĂ©pendance politique, sans cesser cependant dâĂȘtre le peuple de Dieu. Câest ainsi que les deux sphĂšres, civile et religieuse, qui jusquâalors avaient Ă©tĂ© confondues dans lâĂtat thĂ©ocratique, commencĂšrent Ă se sĂ©parer lâune de lâautre. JĂ©sus-Christ a formulĂ© nettement et pour toujours cette distinction dans cette maxime : Rendez Ă CĂ©sar ce qui est Ă CĂ©sar, et Ă Dieu ce qui est Ă Dieu.
Pourquoi mourriez-vous ? Se rĂ©volter, câĂ©tait se condamner Ă une mort certaine.
Les paroles des prophĂštes : tels quâHanania, dans le chapitre suivant. Ils parlaient au roi et au peuple dâindĂ©pendance, aux sacrificateurs du retour des meubles sacrĂ©s emportĂ©s Ă Babylone, Ă chacun dans le sens qui flattait ses goĂ»ts.
BientÎt : en opposition à la prédiction des soixante-dix ans, chapitre 25.
Sâils sont prophĂštes : Sâils ont vraiment quelque relation intime avec Dieu, quâils usent de ce privilĂšge pour chercher Ă conserver ce qui reste encore, et non pour entretenir la fausse espĂ©rance de recouvrer ce qui est irrĂ©vocablement perdu.
Colonnes⊠NĂ©bucadnetsar avait dĂ©jĂ enlevĂ© du temple tout ce qui Ă©tait dâor et dâargent; il nây restait plus que les vases et objets dâairain.
Les colonnes : voir 1 Rois 7:23-26
La mer : 1 Rois 7:23-26.
Les porte-bassins : 1 Rois 7:27-37.
Jusquâau jour : comparez JĂ©rĂ©mie 32:5; sentence renfermant la promesse dâune restauration dont Dieu seul dĂ©terminera le moment.