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Bible Commentaries
2 Samuel 20

Bible annotéeBible annotée

versets 1-26

1 et 2

Cette scÚne se passa sans doute à Guilgal (verset 2). Le personnage de Séba est inconnu; il occupait certainement une position influente en Israël.

Chacun à sa tente, c’est-à-dire chez soi, en abandonnant David.

Benjamite. C’est en Benjamin, la tribu de SaĂŒl, que se trouvait toujours l’esprit de rĂ©volte contre David (Abner; SimĂ©i).

Comparez 2 Samuel 16:21 et suivants.

La commission que David donne ici Ă  Amasa n’était pas encore son Ă©lĂ©vation effective au commandement de l’armĂ©e (2 Samuel 19:13); elle n’en Ă©tait que l’acheminement. Cette commission n’ayant pu s’exĂ©cuter aussi promptement que l’espĂ©rait David, il envoie le corps des troupes permanentes qui se trouvait Ă  JĂ©rusalem, les hommes de Joab, avec sa propre garde-du-corps, et l’élite des vaillants hommes (probablement ceux dont il est parlĂ© 1 Rois 1:8 et 1 Chroniques 11:11), contre SĂ©ba, avant que celui-ci se soit rendu maĂźtre de quelques places fortes propres Ă  servir de point d’appui Ă  la rĂ©volte. D’aprĂšs le verset 6, David confia le commandement de cette troupe Ă  AbisaĂŻ; son ressentiment contre Joab Ă©tant encore trop vif pourqu’il pĂ»t se rĂ©soudre Ă  recourir Ă  lui. Mais Joab n’en accompagne pas moins l’expĂ©dition et en prend de plus en plus la direction.

8 à 13 Meurtre d’Amasa

À Gabaon. Amasa revenait du nord il ne s’était pas contentĂ© de convoquer les milices de Juda. Joab, jaloux d’Amasa, veut Ă  tout prix se dĂ©barrasser de lui.

Un manteau : sous lequel Ă©tait cachĂ©e l’épĂ©e dont il comptait se servir (verset 10).

Sur ce manteau Ă©tait ceinte une Ă©pĂ©e. Cette Ă©pĂ©e ostensible, Joab la laisse tomber Ă  dessein, sans la ramasser, et c’est ainsi qu’il s’avance vers Amasa, aprĂšs lui avoir ĂŽtĂ© tout sujet de crainte.

La barbe. Saisir la barbe de quelqu’un est en Orient une marque de politesse.

Joab l’en frappa. Tandis que de la droite il prend la barbe d’Amasa, de la gauche il tire l’autre Ă©pĂ©e de dessous le manteau et l’enfonce dans son ventre.

Cet homme Ă©tait postĂ© lĂ  par Joab pour empĂȘcher que les gens ne s’attroupassent autour du corps et pour les stimuler Ă  la poursuite.

14 à 22 Défaite de Séba

Et [Joab] passa. Le sujet du verbe n’est pas nommĂ© en hĂ©breu et plusieurs pensent qu’il s’agit de SĂ©ba. La suite montre le contraire.

Abel (prairies) et Beth-Maaca (endroit d’oppression), deux endroits tout Ă  fait voisins, envisagĂ©s comme un seul au verset 15; c’était trĂšs probablement une localitĂ© situĂ©e tout au nord de la Palestine, au pied sud-est du Hermon, entre PanĂ©as et Damas.

Les BĂ©riens. Ce mot inconnu a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ© au moyen d’un lĂ©ger changement de lettres dans le sens de hommes d’élite, ou bien, en supplĂ©ant la lettre C dans le sens de Bicrites, les parents de SĂ©ba (verset 1).

Une femme bien avisĂ©e. Joab avait conclu prĂ©cipitamment du fait que la ville avait reçu SĂ©ba, qu’elle favorisait la rĂ©bellion, et l’avait attaquĂ©e sans les pourparlers prĂ©alables ordonnĂ©s par la loi (DeutĂ©ronome 20:10). La ville s’était mise immĂ©diatement en dĂ©fense. Cette femme sage et Ă©nergique, sachant qu’il y a lĂ  un malentendu, ne craint pas de se mettre en avant pour le dissiper.

Cette ville paraĂźt avoir possĂ©dĂ© des hommes cĂ©lĂšbres pour leur justice et leur savoir-faire, de sorte qu’on allait volontiers y prendre conseil dans les cas difficiles. Comme l’indiquent les mots suivants, elle jouait ainsi, au milieu des localitĂ©s voisines, le rĂŽle d’arbitre et de conciliatrice.

Je suis. Elle parle au. nom de la ville entiĂšre, dont elle est en ce moment la personnification.

MĂšre en IsraĂ«l : une ville importante, exerçant autour d’elle une influence bienfaisante.

23 Ă  26 Les principaux fonctionnaires de David

Cette liste, qui termine la seconde partie de notre livre, ne fait pas double emploi avec celle de 2 Samuel 8:16-18; elle s’applique Ă  une pĂ©riode plus avancĂ©e, comme le montrent les diffĂ©rences qui l’en distinguent.

Sont ajoutĂ©s ici Adoram et Ira. Adoram (forme abrĂ©gĂ©e de Adoniram) Ă©tait prĂ©posĂ© aux travaux publics. Il se retrouve encore comme tel au temps de Salomon (1 Rois 4:6) et mĂȘme au commencement du rĂšgne de Roboam (1 Rois 12:18). Il Ă©tait donc fort jeune sous le rĂšgne de David, ce qui s’accorde avec le fait qu’il n’est pas nommĂ© au chapitre 8. Il n’était entrĂ© en fonctions que vers la fin du rĂšgne de David.

Séïa, voir 2 Samuel 8:17, note.

Ira, originaire de la tribu de ManassĂ©, Ă  l’est du Jourdain, Ă©tait conseiller intime; littĂ©ralement : sacrificateur, mais non dans le sens absolu du mot. Le texte ajoute expressĂ©ment ici : de David; ce qui le distingue clairement des sacrificateurs de l’Éternel; voir Ă  2 Samuel 8:18. Les fils de David ne sont plus nommĂ©s ici comme possesseurs de cette charge. Cela s’explique par la conduite et la disparition d’Amnon et d’Absalom. Ira parait avoir Ă©tĂ© appelĂ© Ă  leur place comme premier conseiller du roi.

Informations bibliographiques
bibliography-text="Commentaire sur 2 Samuel 20". "Bible annotée". https://studylight.org/commentaries/fre/ann/2-samuel-20.html.
 
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